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Quand les déchets se mettent au vert.

• Courrier des lecteurs • Lundi 03/08/2009 • 0 commentaires • Version imprimable

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Attardons nous sur le problème récurrent de la pollution de nos plus beaux sites par des citoyens[1] peu scrupuleux. On ne compte plus les nombreux dépôts de déchets « verts » qui défigurent les chemins et les bois de notre commune : les promeneurs, et amateurs de nature sont de plus en plus désespérés. Que peut-on faire en effet devant tant d’incivilités ?
L’éducation, vous diront les plus optimistes : et, bien sûr, il faut commencer par là : apprendre à tous les enfants à l’école dès le plus jeune âge le respect de la nature (et de la loi) doit être une préoccupation constante.
Mais comment faire quand certains comportements sont à ce point ancrés dans les mentalités que plus personne n’y voit le mal ? Comment répondre à cette dame, surprise à jeter ses ordures dans la Nethen et qui, interrogée, répond, la main sur le cœur et avec une candeur désarmante : « Mais on a toujours fait cela : ma grand-mère le faisait, ma mère le faisait, et moi, je fais pareil ! »[2] Comment responsabiliser des adultes ?
Comment leur faire comprendre qu’un dépôt d’ordures sauvage en appelle un autre et que, au fil du temps, « le petit sac d’herbe coupée » devient un gros tas de déchets verts en tout genre qui s’étale sur plusieurs mètres de long et s’élève à près d’un mètre de haut, et que cela s’étend et envahit toute une portion d’un petit bois, le long d’un sentier bucolique à souhait[3] , étouffant sous son poids lierre rampant, muguet, potentilles et tant d’autres jolies plantes ?
Que peuvent faire les autorités communales et les propriétaires, publics ou privés, de ces bois, quand l’éducation reste lettre morte ?
- Installer des caméras dans tous les coins de nos villages, même les plus reculés (bonjour Big Brother) ?
- Organiser des rondes de police très fréquentes, surtout les weekends et en soirée (!) ?
- Placer des panneaux d’avertissement et d’interdiction (efficacité dissuasive très relative) ?
- Clôturer tous les bois (et tant pis pour les cueilleurs de champignons, mûres, noisettes et autres merveilles gustatives, pour les grands jeux des camps de jeunes et pour le charme des lieux) ?
- Ou alors, peut-être moins irréaliste, pourrait-on suggérer à la commune de mettre, dans chaque entité, à côté des « bulles à verre », ou dans tout autre lieu suffisamment central,  des « bacs à déchets verts », libres d’accès, qui devraient être vidés régulièrement, par exemple au parc de Gastuche où existe déjà une unité de production de compost. La vente de ce compost pouvant en partie compenser le coût de cette opération. Peut-on espérer que, n’ayant plus à se déplacer trop loin, ni attendre les jours et heures d’ouverture des déchetteries, ni faire la file pour pouvoir y pénétrer, les jardiniers amateurs seront plus enclins à se débarrasser de leurs déchets verts dans des endroits prévus à cet effet et non plus envahir les bois, sentiers et bords de route ???
 
Nous laissons cette suggestion à l’appréciation de chacun… 
 
Robin de Nethen
 

Cette proposition semble intéressante. Peut-être que prévoir des emplacements plus nombreux que les bulles à verre favoriserait l’usage de  ces lieux ? Une autre possibilité serait de favoriser des composts communs à plusieurs voisins, voire comme cela se fait dans certains quartiers un élevage de poules pour plusieurs familles
 
 

[1] Peut-on d’ailleurs appeler citoyens, ceux qui ont si peu de respect pour les lois et le bien-être de chacun ?
[2] Et on s’étonne que les poissons aient déserté nos cours d’eau…
[3] Comme on peut le voir à Pécrot dans un charmant petit bois converti en dépôt clandestin par des voisins indélicats.

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